Par quoi remplacer « en conclusion » pour marquer les esprits au TCF Canada
Chaque correcteur lit des dizaines de copies qui commencent leur dernier paragraphe par « en conclusion ». Ce n’est pas une faute, mais ce n’est plus une force non plus. Voici comment choisir un connecteur qui referme votre texte avec plus de relief, et une méthode pour terminer sur une phrase qui reste vraiment en mémoire.
Pourquoi « en conclusion » ne suffit plus à faire la différence
« En conclusion » est sans doute le connecteur le plus enseigné et le plus utilisé de toute l’expression écrite. Son problème n’est pas d’être incorrect : c’est d’être devenu invisible à force d’être attendu. Un correcteur qui lit cette formule pour la centième fois de la journée n’y prête plus attention ; elle ne signale ni une réflexion personnelle, ni une maîtrise particulière de la langue, elle indique simplement qu’un paragraphe de clôture commence.
À l’inverse, un connecteur choisi avec soin, adapté au ton du texte et à l’effet recherché, attire l’œil et laisse une impression de contrôle. Ce choix ne change rien au contenu des idées déjà développées : il change la façon dont ces idées sont reçues au moment précis où le lecteur s’apprête à refermer la copie. C’est pour cette raison que la conclusion mérite une attention presque égale à celle de l’introduction, alors qu’elle est souvent rédigée à la hâte, dans les dernières minutes de l’épreuve.
Le générateur de connecteurs par effet recherché
Choisissez l’effet que vous voulez donner à votre conclusion : chaque onglet propose des expressions alternatives à « en conclusion », avec un exemple d’usage.
Construire une conclusion qui marque en 5 étapes
Relire ses arguments avant d’écrire la conclusion
Avant de choisir un connecteur, relisez rapidement les idées développées dans le corps du texte : la conclusion doit les synthétiser fidèlement, pas les résumer au hasard ni en oublier une partie importante.
Choisir le connecteur selon l’effet voulu
Un connecteur de synthèse neutre ne produit pas le même effet qu’un connecteur de bilan plus personnel ou qu’une phrase d’ouverture : choisissez-le en fonction du ton général de votre texte, pas au hasard parmi une liste apprise par cœur.
Synthétiser sans répéter mot pour mot l’introduction
Reprendre l’idée générale du sujet est nécessaire, mais la reformuler avec des mots différents de ceux de l’introduction montre une meilleure maîtrise et évite l’effet de copier-coller que les correcteurs repèrent facilement.
Ouvrir une perspective si le sujet s’y prête
Lorsque le sujet le permet, terminer par une question ou un lien avec un enjeu plus large donne une impression de réflexion approfondie, à condition que cette ouverture reste brève et directement liée au sujet traité.
Relire la dernière phrase à voix haute
La toute dernière phrase du texte est celle qui reste le plus en mémoire : la relire à voix haute permet de vérifier qu’elle est fluide, qu’elle sonne juste, et qu’elle referme le texte sur une note claire plutôt que de s’arrêter abruptement.
Ce qui affaiblit une conclusion pourtant bien pensée
Répéter l’introduction mot pour mot
Copier presque intégralement les phrases de l’introduction donne une impression de texte bouclé artificiellement plutôt que réellement conclu.
Introduire un argument nouveau
Un argument qui apparaît pour la première fois dans la conclusion déséquilibre le texte et laisse penser qu’il a été oublié plus tôt.
Utiliser toujours le même connecteur
Répéter « en conclusion » dans plusieurs productions écrites d’affilée finit par ternir l’impression de variété lexicale que l’on cherche à démontrer.
Terminer trop abruptement
S’arrêter sur un simple fait sans phrase de clôture laisse le texte en suspens et prive le lecteur d’un signal clair de fin de réflexion.
Rédiger la conclusion dans la précipitation
Bâcler ce dernier paragraphe faute de temps est une erreur fréquente ; mieux vaut réserver quelques minutes dédiées, même courtes, à sa rédaction.
Multiplier les connecteurs dans une même conclusion
Empiler plusieurs connecteurs de conclusion à la suite alourdit le texte ; un seul, bien choisi, suffit amplement.
Le cachet d’impact
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Le détecteur de répétitions
Collez ou modifiez le texte ci-dessous, puis cliquez sur « Analyser » : les connecteurs de conclusion trop répétés seront surlignés et une jauge de diversité lexicale s’affichera.
Checklist de la conclusion percutante
Cochez chaque point au fur et à mesure de votre entraînement à la rédaction d’une conclusion.
Ce que les candidats demandent le plus
Pourquoi éviter de toujours utiliser « en conclusion » ? +
Quels sont les meilleurs connecteurs pour remplacer « en conclusion » ? +
Faut-il introduire une idée nouvelle dans la conclusion ? +
Comment terminer une conclusion pour qu’elle marque les esprits ? +
Le choix du connecteur de conclusion est-il évalué au TCF Canada ? +
Faites de votre dernière phrase votre meilleure phrase
Un connecteur bien choisi ne remplace pas des idées solides, mais il change la façon dont elles sont reçues. Testez dès aujourd’hui le générateur de connecteurs et le cachet d’impact pour varier vos conclusions avant le jour de l’examen.
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